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Radiographie digitale du prochain Crash aérien sur les médias sociaux
Cette vidéo a été réalisée dans le cadre d’une intervention que j’ai effectuée le 14 mai dernier lors d’un colloque organisé par l’académie de l’air et de l’espace au Bourget.
Conçue avec Addi Aourah et Jérémy Schlosser, l’objectif de cette vidéo est de sensibiliser les acteurs du transport aérien afin que ceux ci perçoivent mieux la manière dont nos concitoyens se servent désormais des médias sociaux.
Cette vidéo est une œuvre de fiction conçue à partir de séquences existantes glanées ici et là sur Youtube. La vidéo s’efforce de simuler la manière dont la prochaine catastrophe aérienne pourrait être vécue et retransmise en temps réel sur les 3 principales plateformes que sont Facebook, Twitter et Youtube.
Depuis les derniers check-in, séquences photos ou vidéos faites dans l’aéroport par les passagers juste avant d’embarquer, en passant par les premières images prises par les témoins du crash, les premiers tweets et messages d’inquiétudes des proches, l’idée a été de montrer concrètement comment nos concitoyens pourraient se servir des médias sociaux pour partager l’info, se renseigner, faire part de leur inquiétude, etc. tout ceci en sollicitant les autorités, les compagnies aériennes, ADP, etc.
Rappelons que pour la France, la dernière catastrophe aérienne d’ampleur, fut le crash en juin 2009, du vol Rio – Paris. A l’époque, Facebook et Youtube existaient certes déjà mais n’avaient pas encore le poids et la place qu’ils ont aujourd’hui. Quant à Twitter, il ne comptait en France qu’à peine un million de membre. Il y en a 6 fois plus aujourd’hui.
Il ne fait aucun doute que lors de la prochaine catastrophe aérienne, Youtube, Facebook et Twitter tiendront une place de 1er plan à la fois comme canal d’infos et comme espace de cristallisation de l’opinion publique.
Pour répondre aux attentes des nos concitoyens mais également dans leur intérêts propre, les acteurs du transport aérien doivent saisir la mesure de ces enjeux.
Hervé Pargue
Sur Youtube, IKEA n’a pas encore trouvé le mode d’emploi !
Il n’est jamais simple de définir une stratégie d’utilisation des médias sociaux. Mais enfin, il est des produits plus simple à vendre que d’autres. Aujourd’hui, je m’offre un petit coup de gueule contre la stratégie d’IKEA France sur les médias sociaux et notamment sur Youtube.
Sachant qu’IKEA vend des meubles à monter soi même, quel genre de vidéo peut-on s’attendre à trouver sur la chaine Youtube de la marque ? Comme moi, et sans être un spécialiste, il ne vous aura pas fallu plus de 2 seconde pour répondre ! Il semblerait évident que l’on y trouve des vidéos de démo d’assemblage des armoires, des canapés, des buffets. Eh bien, je vous invite à vous rendre compte par vous même : sur la centaine de vidéos publiés par Ikéa France sur sa chaine Youtube, il ne figure aucune vidéo de conseil d’assemblage des meubles.
En quoi consiste les vidéos en questions …. Des pubs Ikéas, des épisodes d’une websérie Njut, des vidéos d’évènements Ikéa …. Super, non ? Cela vous semble incroyable ? A moi aussi …. Vous pouvez vérifier par vous même sur la chaine Youtube d’IKEA France : www.youtube.com/user/ikeafrance
Parmi toutes les agences de com et de pub dont Ikéa dispose, n’y en a t-il pas eu une seule pour lui expliquer que les médias sociaux ne pouvaient se résumer à de la pub et de l’auto-promotion (nombriliste) ? Et de lui expliquer que, notamment sur Youtube, les vidéos rois étaient par excellence les séquences «How to» tutoriels et didacticiels qui permettent de s’entraider les uns les autres dans une logique très collaborative de partage des connaissances :
Il suffit de faire une requête commençant par « comment faire pour … » changer un pneu, faire un nœud de cravate, etc. pour se rendre compte que la dimension servicielle est au cœur du partage de l’info sur une plateforme telle que Youtube ? Signalons que dans le même temps, il existe sur Youtube plus de 300 résultats pour la requête : « comment monter un meuble Ikéa ? ». Comment la direction d’IKEA a t-elle pu envisager de faire une chaine Youtube en passant à côté de cela ? C’est un mystère.
Il est triste de constater qu’IKEA ne se soucie que de vendre et n’envisage aucune dimension servicielle à sa présence sur les médias sociaux. Prolonger l’expérience client en rendant service à ceux-ci quand ils en ont besoin, c’est pourtant la règle élémentaire de toute présence sur les médias sociaux ; N’allez donc pas davantage visiter la Fanpage Facebook d’IKEA France, elle ne fait rien d’autre que de la pub pour les évènements de l’enseigne …
Il ne couterait pourtant pas bien cher à IKEA de proposer une série de vidéo de démo d’assemblage. Quitte d’ailleurs à ensuite inviter ses clients à déposer eux même leurs vidéos amateurs (en les récompensant avec un dispositif d’insentive).
Après tout, avec son concept un peu barré de Njut, on pourrait presque dire qu’Ikéa a fait du Harlem Shake avant l’heure …. Voilà, c’était mon coup de gueule vis à vis d’une marque que j’affectionne pourtant beaucoup. Dommage que sur Youtube, IKEA n’ai pas encore trouvé le mode d’emploi ! Et vous qu’en pensez vous ? J’attends avec gourmandise mes contradicteurs dans les agences en charge du budget IKEA
Municipales 2014 sur Facebook : c’est maintenant que çà se prépare !
A un an des élections municipales de mars 2014 les dispositifs de campagne des candidats sont encore loin d’être en ordre de bataille. Pourtant, parmi la panoplie des outils qu’utiliseront les candidats, il en est au moins un dont ils devraient commencer à se soucier dès à présent, c’est Facebook ! Pourquoi cela me direz-vous ? Eh bien parce que les règles de communication se sont durci. La densification de Facebook (26 millions de membres en France !) et ses Conditions Générales d’Utilisation (CGU) rendent son utilisation moins évidente qu’il n’y paraît pour toucher ses cibles. Voici un état des lieux de la communication électorale sur le 1er réseau social mondial.
>> Facebook, un carrefour d’audience qualifiée
Pour les candidats en campagne, Facebook présente un double intérêt. En premier lieu, à la la différence d’un blog ou site de campagne, la plateforme est totalement gratuite : elle n’engage donc aucunes dépenses dans les comptes de campagne. Mais surtout, avec 26 millions de membres en France et une fréquentation quasi quotidienne pour deux tiers d’entre eux, Facebook représente un véritable carrefour d’audience qualifiée pour aller à la rencontre des citoyens.
L’intérêt d’une présence sur Facebook est donc à la fois qualitative : on peut espérer toucher ses électeurs potentiels. Et quantitative : à la différence des tracs, et autres supports de campagne, on dispose d’un feedback quantitatif évident : à titre de comparaison, un profil Facebook comptant par exemple 2000 amis constitue à peu prêt l’équivalent d’un journal de campagne qui aurait 2000 abonnés. Mais malheureusement pour les candidats en campagne, et c’est bien là tout l’enjeu, cette audience qualifiée ne s’acquiert pas de manière instantanée !
>> Combien d’électeurs un candidat en campagne peut-il espérer toucher sur Facebook ?
- Le calcul à effectuer est le suivant : sur 65 millions d’habitants, on a environ 45 millions d’internautes (Chiffres TNS Sofres) soit environ, 70 % de la population française.
- Par ailleurs, Facebook compte un peu plus de 26 millions de membres en France (soit, environ 58% des internautes français).
- Donc, pour une ville de 50 000 habitants, on peut raisonnablement estimer compter environ 35 000 internautes. Si 58% d’entre eux sont présent sur Facebook, cela représente une audience maximum d’un peu plus de 20 000 personnes.
- Au candidat en campagne de fixer son objectif d’audience en fonction de ce rapport.
Une priorité : intégrer les règles du jeu de Facebook
Les élus et candidats aux municipales doivent donc sans plus tarder intégrer la nécessité de labourer le terrain digital que représente Facebook s’ils veulent avoir le temps d’agréger sur leurs profils ou sur leur pages publiques, un lectorat, une audience suffisante pour être audible durant les derniers mois de campagne. Si les candidats attendent janvier 2014 pour ouvrir un profil ou une page, ils se heurteront à des conditions de jeu extrêmement difficile. Rappelons tout d’abord que sur Facebook, à l’exception d’une petite minorité d’élu(e)s de grande collectivités qui disposent de « Fanpage » (page publique) la majorité des maires sortants et candidats disposent de « profil perso ».
Or les Conditions Générales d’Utilisation (CGU) de Facebook sont au moins claires sur un point : on a pas le droit de demander en ami quelqu’un qu’on ne connaît pas effectivement dans le monde réel (IRL : In Real Life comme disent les Geeks !). Si on contrevient à cette règle, on risque de voir son profil bloqué, voir supprimé en cas de récidive. Certains élus en ont déjà fait la triste expérience comme par exemple Gérard Collomb (suspendu) et Benoit Hamon (supprimé).
les élus ne se sont pas embarrassé des CGU et ont ouvert des profils pour rendre compte de leur mandat électif. Même chose pour les candidats en campagne. Ils ont progressivement demandé en ami des habitants de leurs communes ou territoire d’élection au risque de se voir bloqué par Facebook en cas de comportement abusif (solliciter trop de monde en amis en très peu de temps). J’ai rencontré de nombreux élus qui se plaignaient d’être régulièrement bloqué par Facebook.
Pour Facebook, la logique (économique) est claire : pousser les élus et candidats à abandonner leur « profil perso » et à basculer sur un format « fanpage ». Puis les inciter à acheter de l’espace pub pour se faire connaître des électeurs comme ce fut le cas lors de la dernière campagne présidentielle américaine où les deux camps démocrates et républicains ont dépensé des millions de dollars pour rassembler les plus grosses communautés de soutiens autour des pages des candidats.
C’est cohérent avec le modèle économique de Facebook en tant qu’entreprise, mais on est ici aux antipodes des usages politiques en France. Et il est peu probable que l’on voit un candidat acheter de l’espace pub sur Facebook en 2014.
Un impératif : ne pas attendre la dernière droite de janvier 2014
Mais revenons à nos élus et candidats hexagonaux. Ceux-ci sont donc condamnés, au moins à court terme, à continuer à jouer avec la ligne jaune des CGU de Facebook et faire ce que Facebook condamne et réprime : demander en ami quelqu’un qui ne l’est pas !
On fait ici face à des logiques d’usages contradictoires : Facebook qui fait, du point de vue de ses CGU, la chasse aux faux profils et les candidats qui, de leur côté, s’efforcent d’agréger une audience significative sur leurs profils ou pages.
Vous l’aurez compris, la communication politique sur Facebook n’est pas aussi simple qu’il y paraît. Il va falloir du temps et beaucoup de patience aux candidats et à leurs équipes de campagnes pour parvenir à agréger une audience significative autour des profils ou pages des candidats. Il est donc urgent de ne pas attendre la dernière ligne droite en janvier prochain mais de s’atteler dès à présent à la tâche en articulant notamment un dispositif de promotion Online et Offline de la présence du candidat sur Facebook. Bon courage !
Vous êtes déjà élu(e)s et/ou candidats en campagne et présent sur Facebook ? Vous souhaitez apporter votre témoignage de la manière dont vous utilisez Facebook ? N’hésitez pas à nous faire part de votre retour d’expérience !
Comment suivre les débats de CapCom sur Twitter cette année ?
Cap Com commence cet après midi et certains d’entre vous se demandent comment ne rien rater des débats ? Bon, bien évidemment la meilleure manière, c’est encore de venir IRL sur place au Corum de Montpellier ! Mais même pour ceux qui seront sur place (et a fortiori, pour ceux qui n’ont pas pu venir) suivre en même temps plusieurs conférences est un peu compliqué . N’y aurait-il pas une app pour çà ?! Bah, si elle s’appelle Twiter !
Première chose à faire : suivre le Hastag officiel : #capcom12
Et pour plus de sécurité, voici une petite liste (non exhaustive à cette heure, mais je l’enrichirai) des principaux participants, qui, de part leur pratique compulsive du tweet partageur ont toutes les chances de vous permettre de suivre les débats en temps réel et en continue. Afin de filer la métaphore cinéphile de cette 24ème édition du Forum, j’ai regroupé les uns et les autres dans des titres de films.
"Les tontons flingueurs"
Marc Thebaut @marcthebault
Benjamin Teitgen @bteitgen
Franck Menigou @franckmen
Marc Cervennansky @MCervennansky
Philippe Duret @philippeduret
Hervé Pargue @pargatruk
Laurent Riera @LaurentRiera
"L’agence Tout Risque"
(The A Team" en VO …. çà tombe bien, c’est l’agence Adverbia
Franck Confino @franckconfino
Camille Roux Grave @crouxgrave
Virginie Mahé @virginiemahe
Josué @josuelassource
Luc Bernard @Supras75
"Karaté Kid"
Ils font leurs premiers pas sur Twitter, soyons donc indulgent avec eux !
Hervé Cochetel, Dir Com CG Indre @HerveCochetel
Eric Andre, Agence Conseil @eric_sennse
Florent bonnetain, DG de Capcom @fbonnetain
"La guerre des Boutons"
un peu en vrac, les étudiants des différents master que j’ai pu identifier
- Les étudiants du Master Com politique et publique de Créteil
Arthur Nicolle,
https://twitter.com/atuche
Maxim Boitieux
https://twitter.com/maximbtx
Mathieu Lecoq
https://twitter.com/MatthieuLecoq49
Marine Bac
https://twitter.com/MarineMuttine
- Les étudiants du Master d’Angers
Corentin Brichon
https://twitter.com/DocteurKox
Julie Langlois
https://twitter.com/JuliLanglois
Eba Buin
https://twitter.com/evabuin
- Les étudiants du Master Affaires Publiques de Paris 1
Compte Twitter de la promo : @leparisdelacom
et la liste publique regroupant les étudiants de ce Master
https://twitter.com/pargatruk/masteraffairespubliques
NOTA BENE : il est évident que cette liste n’est pas exhaustive. il y a même peut être des erreurs. N’hésitez pas à m’adresser un mail pour des corrections éventuelles et des ajouts.
Cap Com J – 8 ! opé Live Tweet et live blogging
Je serais à Montpellier la semaine prochaine pour participer au 24ème forum de la Communication publique et territoriale. J’y vais cette année pour participer à la « couverture digitale » des conférences avec mes étudiants de Paris 1 du Master Affaires publiques.
En tant que futurs responsables de communication, ceux-ci sont susceptibles d’organiser des évènements dont l’écho doit s’envisager désormais autant offline qu’online. C’est pourquoi je leur ai proposé d’organiser le live tweet et le live blogging des conférences.
Si pour certains communicants de la vieille école, le live tweet et le live bloging sont encore des termes abscons, ils sont devenus une réalité dans la majorité des grandes conférences publiques. Qu’ils s’agissent de meetings politiques, d’assemblée générale, de forums ou de conférences, celles-ci se jouent dorénavant autant sur place « Offline » qu’en ligne sur les médias sociaux.
Avec 8 millions de membre en France et une forte représentation des médias et du monde de la Communication, Twitter est devenu une plateforme et un outil incontournable pour les relations presse. Le Pape lui même ne s’y est pas trompé : il n’a pas encore diffusé son premier tweet (annoncé pour le 12 décembre, il veut faire de l’ombre à CapCom !) que son compte @pontifex est d’ores et déjà suivi par plus de 300 000 personnes ! )
Mais revenons à notre projet profane ! Pour les étudiants du master Affaires Publiques de Paris 1, l’idée est de mener une expérience « professionnalisante » de « live tweet » et de « live blogging » de l’ensemble des conférences et ateliers du 24ème forum afin qu’ils puissent rendre compte en temps réel des propos des intervenants. Ceci leur permettra en premier lieu de se familiariser à titre perso et individuel avec la pratique de Twitter mais aussi avec l’animation d’un blog,
https://leparisdelacom.wordpress.com
, blog de leur promo, afin qu’ils puissent avoir eu une expérience pro du blogging, notamment en mode vidéo.
Et parce que Cap Com est aussi un lieu de rencontres et de Networking, les étudiants sont preneur de contacts pour des stages éventuels (ou des CDI ! ) ou plus simplement pour parler métiers avec des Dir Com ou des patrons d’agences. Alors durant, ces deux jours, si vous êtes présent à Cap Com, vous êtes susceptibles d’être accosté et interviewé par la Digital Team de Paris 1 : Merci de leur réserver le meilleur accueil ! J
Voilà quelques liens utiles
Le blog de la promo :
https://leparisdelacom.wordpress.com
Le site de Cap Com
Page publique Facebook du département de Sc po
https://www.facebook.com/departementscpo?fref=ts
La page du Master Affaires Publiques de Paris 1
http://www.univ-paris1.fr/ufr/ufr11/
Liste des étudiants du Master présents sur Twitter
https://twitter.com/pargatruk/masteraffairespubliques
Et pour finir, la hastag pour capcom : #capcom12
Ministres sur Twitter : to tweet or not to tweet ?!
Sur les 38 membres du Gouvernement Ayrault, 4 « seulements » ne disposent d’aucun compte Twitter. Aurions nous donc un gouvernement de Geek converti aux médias sociaux ?! N’allons pas trop vite en besogne, c’est plus compliqué que cela !
Sur les 34 présents, 11 d’entre eux ont arrêté de tweeter. Leur compte est inactif depuis au moins 30 jours. Un exemple parmi d’autres (mais non des moindres !) @manuelvalls a totalement cessé de tweeter depuis le 8 mai. Bah oui, le changement c’est maintenant, non ?! Même chose pour Vincent Peillon, Marylise Lebranchu et même un certain …. Jean-Marc Ayrault !
Ce dernier ayant tout de même pris la peine début juillet de préciser que pour suivre son actu, il invitait désormais ses followers à suivre le compte @matignon
Mais pour les autres, on regrettera que ceux-ci n’aient même pas pris la peine de poster un dernier tweet pour dire « Au revoir » à la mode @VGE
To tweet or not to Tweet ?
Certains pourraient opposer qu’un ministre a autre chose à faire que de tweeter … certes mais dans ces conditions, il faudrait également qu’ils et elles restreignent les interviews dans les médias non ?!
Car je ne suis pas certains que poster quelques tweets de temps en temps, prennent beaucoup plus de temps que les heures passés dans les médias !
On est bien d’accord ! le problème n’est pas celui du temps passé mais bien de la priorité accordé à tel ou tel média. De ce point de vue, leur calcul est rationnel : l’impact des médias Télé et Radio est encore bien supérieur à celui de Twitter.
Mais jetons un œil sur 23 ministres qui continuent de tweeter :
Dans le top 3 des plus suivis, on retrouve en N°1 Benoit Hamon avec plus de 136 000 followers, suivi d’arnaud Montebourg et Cécile Duflot (Digital Mum oblige, partager ses recettes de Chili, çà marche !).
Dans le top 3 des plus actifs
On trouve Michele Delauney avec 215 tweets au compteur en septembre, Laurent Fabuis avec 166 tweets et Frédéric Cuvillier avec 102 tweets publiés en septembre.
Dans le top 5 des plus fortes progressions en nombre de followers
On trouve François Lamy (+74,9%), Yasmina Benguigui (+43,7%) Christiane Taubira (+42,7%), Aurélie Filippetti (+42,6%) et Fleur Pellerin (+41,3%). NB : nous n’avons pris en compte que les comptes actifs.
Enfin, dans le top 3 des ministres qui ont le plus fait parler d’eux sur Twitter
On trouve en 1ère position Najat Belkacem, puis Arnaud Montebourg et Cécile Duflot.
Baromètre Twitter des ministres proposé par Docteur Tweety et Pargatruk.fr
5 bonnes raisons d’arrêter sa newsletter !
Alors que le minitel va bientôt cesser d’exister, il est temps de larguer avec lui une survivance du web préhistorique : la newsletter !
Certes, on en voit de moins en moins. Elles font cependant tout de même de la résistance (notamment dans le secteur public et les collectivités, suivez mon regard ! Alors, ce matin, là comme çà, sur un coup de tête, je vide mon sac
et je vous livre mon crédo : 5 raisons pour lesquelles, il faut de toute urgence arrêter votre Newsletter !
1 / Avez vous seulement un nombre d’abonné significatif ?!
Ah oui, j’en vois certain commencer à regarder ailleurs ! Bah oui, faire une Newsletter pour une poignée d’abonnée, bonjour le ROI !
Vous êtes vous fixé des objectifs quantitatifs lors de la création de la newsletter ? Y êtes vous parvenu ? Avez vous établi un ratio entre l’audience globale du site et votre nombre d’abonnés ? Pardonnez toutes ces questions qui grattouillent !
2 / Etes vous seulement capable de proposer un objet éditorial spécifique qui apporte de la valeur ajoutée à vos lecteurs ?
Car par Newsletter, il faut entendre plus qu’une simple collection de liens pointants sur votre site ! Il faut entendre un objet éditorial spécifique qui permettent certes de générer du trafic sur votre site mais surtout qui fidélise votre audience autour de sujet intéressant votre lectorat.
3 / Etes vous seulement en mesure de tenir le rythme de publication ?
Publiez une newsletter tous les mercredis ? oui, ok mais dans les faits, on a tous des semaines avec et des semaines sans : résultats des courses, la newsletter paraît parfois le jeudi, parfois même le vendredi ! A t-on seulement jamais vu le Canard Enchainé paraître le vendredi ?!
4 / Etes vous seulement satisfait du taux de lecture de votre newsletter ?!
Connaissez vous l’évolution du nombre d’abonnement sur ces deux ou trois dernières années ?! Connaissez-vous le taux des désabonnements ? Le pourcentage d’ouverture ? Le nombre de liens cliqués ? Ah, vous n’êtes pas bien sur ? Bah, oui, une newsletter est un véritable produit marketing qui se pilote comme tel avec des indicateurs statistiques à monitorer régulièrement.
Quand on sait qu’un nombre significatif des newsletters finit dans les dossiers SPAMS des webmails sans passer par la case « Boite de Réception » il y a de quoi déprimer non ?!
5 / Pourquoi vous entêtez vous à continuer votre newsletter ?
Quand il suffirait, comme tous les bloggeurs l’ont compris, de proposer une alternative simple : un abonnement aux publications par alerte mail.
Alors certes me direz-vous, ce dispositif est valable pour un blog, plus difficilement pour un site. C’est vrai, il faudrait un système de filtre par thèmes, c’est un peu plus compliqué : c’est ce que l’on appelle la personnalisation ! Offrir le choix à l’internaute. Lui proposer des services sur mesures sur des sujets qui l’intéresse.
Ma conviction : il est urgent d’abandonner une vision bêtement industrielle et quantitative de l’e-mailing pour adopter une démarche qualitative et cibler des publics avec des « produits » pertinents. Bon, mais çà bien sur, ceci signifie deux choses :
1 / S’intéresser aux attentes de ses internautes et concevoir les contenus dans une logique servicielle.
2 / Passer d’une vision purement contenus du web à une vision marketing
Toute la difficulté réside dans le niveau de maturité des responsables éditoriaux de sites webs : souvent issue de l’éditorial, ils négligent encore trop souvent l’approche marketing des contenus.
Tant que ceux-ci n’auront pas fait leur aggiornamento « Digital Marketing » les mauvaises newsletters qui ne servent à rien ont encore de beaux jours devant elle !
Pour un service public d’information en ligne pérenne et transparent
Avez vous été faire un tour ce matin sur www.elysee.fr ou www.gouvernement.fr ?
Inutile, aucun de ces 3 sites n’annoncent le résultat du second tour de l’élection présidentielle ! Seul le site du ministère de l’intérieur se contente de publier des résultats département par département.
C’est aberrant mais bien réel : ni le site de la présidence de la république, ni le portail du gouvernement n’a encore jugé utile de publier les résultats officiels.
Nota Bene : en fin de matinée, le site du ministère de l’intérieur vient finalement de publier les résultats sur la France entière.
A 12h, RAS sur le web public gouvernemental !
et
A cette heure, seul le site
http://www.vie-publique.fr/
annonce l’élection du nouveau président.
Bien qu’après tout cela soit possible, je n’irais même pas jusqu’à soupçonner un quelconque traitement partisan, une attitude sectaire de la part de l’équipe sortante. Non je pense que d’une certaine manière, c’est plus grave que cela. Personne n’a envisagé la nécessité d’un service public d’information en ligne pérenne et transparent.
Certes, aucune loi n’oblige à mettre à jour un site public en temps réel. Certes, il n’est point besoin de consulter les sites publics pour connaître les résultats d’une élection.
Mais comment se fait-il que l’Etat, si jaloux d’habitude de son monopole sur l’information officielle n’ai pas songé à assurer la continuité du service public le soir et le lendemain des élections ?!
Il semblerait normal en 2012 que l’Etat se dote d’une vraie doctrine quant à l’élaboration d’un service public d’information en ligne sur le web public et gouvernemental.
Le changement, c’est maintenant, non ?! Alors allons-y !
Nouveau format « Timeline » pour les Fanpages Facebook : les collectivités s’y mettent également !
On a trop souvent l’habitude d’entendre que les collectivités locales ont toujours un train de retard et bien, hier nous avons eu un bel contre exemple ! Alors même que Facebook venait à peine de déployer son nouveau format Timeline pour les fanpages, on va vu dans la journée toute une série de pages de collectivités adopter le nouveau format !
Il y a pleins de choses à dire sur les fonctionnalités pour les administrateurs (billet à suivre) mais voilà un petit tour d’horizon de quelques villes, régions et départements ayant adopté le visuel panoramique.
La ville de clermont-Ferrand
L’agglomération Caen la mer
Le conseil Régional de Picardie
La ville de Besançon
Le conseil régional de Haute Normandie
La ville de Narbonne
Le conseil général du Cher
Le conseil général du val d’oise
Globalement, ce format panoramique est assez esthétique et séduisant. le duo Vignette + panoramique ouvre de belles perspectives quant à l’animation. Il ne reste plus qu’à faire venir les "fans" dessus ! gloups
Il est bien évident que j’en ai probablement oublié ! Je m’en excuse par avance et n’hésitez pas à me les signaler en commentaires.
Les liens sur les fanpages citées :
https://www.facebook.com/page.caenlamer
https://www.facebook.com/villedeclermontferrand
https://www.facebook.com/ma.picardie
https://www.facebook.com/narbonne.fr
https://www.facebook.com/region.haute.normandie











